Réflexion

Bien que les fins de ce journal ne soient pas politiques, le Lys et la Croix a décider de livrer quelques réflexions plus ou moins politiques à partir desquelles pourrait s'installer un débat.

Les membres de la rédaction n'étant pas censuré, attendez-vous à certaines dissensions:

 

 

Réflexions sur la V° république

Réflexions sur la révolution
La révolution dans son acception principale incarne la rébellion contre les institutions, contre l'ordre établis. L'ordre qui a subit de plein fouet la révolution est celui qu'on appelle Naturel. En effet l'homme est fait d'une partie naturelle, le socle sur lequel repose le surnaturel c'est à dire Dieu. Après ce simple rappel apparaît clairement la volonté des révolutionnaires, en assassinant le Roy, de mettre à bas l'Eglise de France. Par ailleurs cette volonté se retrouve dans les droits de l'homme qui aujourd'hui malheureusement pour beaucoup de français font guise de religion. Le principal argument sur lequel se sont basés les révolutionnaires est celui que Dieu opprime.

Réflexion sur la décadence (nation et morale)
Etre patriote c'est aimer la France et aimer la France c'est lutter pour son honneur, son unité et sa Souveraineté. La nation correspond à un peuple uni reconnaissant en lui une histoire commune, une culture propre et par là une langue officielle. Aujourd'hui la nation est en danger car le régime qui la gouverne ne garantis plus ces principes. Etre patriote c'est être royaliste car seul le Roy peut représenter la France car Elle coule dans ses veines. La république est assujettis au caprice du suffrage, le Roy, lui, est au-dessus de toutes ces luttes intestines qui meurtrissent la France car il incarne le pouvoir, le possède. Certes la France a connu des dirigeants patriotes mais aujourd'hui qu'en est-il? Nos politiciens délèguent leurs pouvoirs au parlement européen et la France subit une immigration d’invasion.
Le chrétien a un devoir envers sa nation d'origine à qui il doit son histoire ,son identité sa culture. La religion catholique est faite non seulement pour l'individu mais aussi pour la société. Il est temps aujourd'hui que les leaders(humm! Pardon: pas d’anglissisme), les meneurs, les chefs politiques français se recentre sur la loi que Dieu nous a légué: les dix commmandements. La république se rend coupable de crime en légiférant de manière totalement insensé. Les exemples font légions: la loi Weil (une mesure d’exception généralisée)à cette date responsable de l'assassinnat de 6 millions de petits français, l'arrivée de la pilule du lendemain que l'on appelle savamment contragestive pour oublier le fait qu'elle est avortive et que les infirmieres des lycées pourront remettre aux “jeunes”sans concertations, aucunes, avec les parents.

Dominique

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LA DÉMOCRATIE?
À notre époque et dans notre pays, un seul système reste acceptable: la démocratie. Celle-ci n' a bien entendu aucunes failles... et pourtant.
Pourtant, l'emploi du suffrage universel direct pour l'élection du président de la république peut être facilement contesté.
-->Il s'agit pour l'électeur de choisir parmi un échantillon prédéterminé de politiciens professionnels le candidat qui lui parait le plus capable d'assumer la plus haute autorité de l'état, et ce pendant 7 ans, peut-être bientôt 5. Cet homme sera donc le représentant de la France et de son peuple à l'étranger et sera maître de la politique intérieure. Il devient presque un "directeur spirituel" pour les français complètement "robotisés".
--> L'électeur ne connaît pas le candidat, il ne peut savoir si dans tel ou tel contexte pour telle ou telle chose le candidat sera réagir de la bonne manière, il ne sait si celui est capable d'être responsable ou est seulement bon orateur voire bon magouilleur.
--> On soumet à l'électeur différents programmes en fonctions des quels il devra choisir. De deux choses, l'une: a-t-il une assurance que le programme en question sera respecté? L'autre: en fonction de quoi choisira-t-il? D'une manière où d'une autre, qu'il le veuille ou non, l'électeur sera influencé par ses intérêts personnels aux détriments de ceux de la Nation. Qui ou quoi lui donne le droit de CHOISIR la façon dont le pays doit être gouverné?

le président sera élu avec la majorité des voix... et les autres! Ils resteront insatisfait?

--> ce dernier point m'amène au problème intellectuel fondamental que pose la démocratie: c'est la majorité qui a raison. Et au nom de quoi s'il vous plaît?
L'expression de la majorité donne la volonté du peuple, les voeux qu'il souhaite voir réalisés. Tant que cette volonté ne se place pas sur le même plan que l'intéret général de la Nation, alors il est du ressort et du devoir de l'autorité de l'accomplir. Mais dès que la volonté majoritaire va à l'encontre de l'intérêt du pays, il faut faire passer celui-ci en premier chef.
Pourtant le régime français actuel ne s'appuie sur aucunes bases morales et spirituelles, nécessaires à la viabilité de l'énoncé précédent. Il ne peut donc pas créer des lois dans un cadre précis. Et invente des contres vérités évidentes qui correspondent à sa propre morale et ce, au nom de la "liberté de l'individu" de la déclaration "droits de l'Homme" que Robert Schuman qualifiait de: «trop ancienne, inspirée d'une philosophie périmée et dont beaucoup de principes sont sujets à caution.» (avant 45)
Il n'y a sans-doute pas de régime parfait, mais tout pouvoir se justifie par Dieu. Un état se disant complétement laïc ne peut diriger en toute justice. Pour conclure, à nouveau Robert Schuman: «La démocratie sera chrétienne ou ne sera pas. Une démocracie antichrétienne sera une caricature qui sombrera dans la tyrannie ou dans l'anarchie. [...] Il s'agit de reconnaître l'immense autorité morale de l'Église qui est spontanément acceptée par un très grand nombre de citoyens, et la haute valeur de son enseignent qu'aucun autre système philosophique n'a pu atteindre jusqu'à présent.»

Baudouin

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LA DÉFORMATION HISTORIQUE:
L'histoire racontée à l'école n'est pas l'Histoire. La "démocratie" et, par suite, l'éducation nationale s'usent à créer des individus sans idées, des hommes inertes sur le plan intellectuel: IL Y A UNE SEULE VÉRITÉ, CELLE DE L'ÉTAT.
-->Nos rois, qui ont fait de la France ce qu'elle représente encore aujourd'hui aux yeux de certains, ne sont plus considérés que comme des tyrans, incapables de la moindre lumière d'intelligence, ayant chacun passés leur vie à rendre plus malheureux le peuple de France. On étudie l'Histoire sans prendre en considération le changement de mentalité entre les différentes époques.
Ceci fait ressortir la dimension politique des cours d'histoire:
-->En France, 1871, répression inqualifiable de la Commune, élan démocratique spontané vers une société de communauté et, quelques années plus tard (1917), la prise du pouvoir pacifique, sans effusion de sang de Lénine. -->En 1940, il y a d'un côté le "gentil" de Gaulle, héros de la Liberté, face à l'immonde "collabo" qu'est le maréchal Pétain qui n'osa pas combattre et qui, de son plein grés collaborait avec les nationaux socialistes.
Ces 3 points plus au moins caricaturaux, devraient, bien entendu, être nuancés. "mais la raison d'état à ces mensonges que la raison ignore."
En coupant les français de leur Histoire, (on en profite pour les couper de leur religion), on les coupe de leurs racines. Ainsi, ils deviennent des êtres aliénés. Certains se disent "sans dieux ni maître"; d'autres, dont on profite de la carence spirituelle, adhèrent aux discours des sectes.
La déformation historique, créant donc des êtres totalement manipulables, profite essentiellement aux politiques attachés à leur indépendance face au peuple: "le peuple est inconscient, qu'il nous suive."
Les cours d'Histoire, par leur construction comme par leur contenu, ne sont pas objectif: On marche sur des études de document présélectionnés. Le bac lui même est faussé puisqu’il se fonde sur une étude d’un nombre impair de documents (5).
Rares sont, à l’heure actuelle, les historiens qui, avec une rigueur de scientifique, font des recherches actives avant d’expliquer ce qui c’est passé. C’est de la démarche scientifique, que jaillira l’Histoire Vraie et la réelle compréhension du passé.

Baudouin


le Lys et la Croix