La violence à lécole
Pour résoudre ce
problème qui attaque de lintérieur la société, la
France, nos politiques devraient sinterroger sur le
pourquoi:
-Pourquoi un adolescent insulte, casse, viole, torture, tue?
-Pourquoi une telle haine de léducation qui,
lorsquelle est faite correctement, est la seule source de
richesse? Comment peut-on haïr la connaissance?
-Pourquoi les professeurs se laissent-ils insulter? Nont
ils plus aucune dignité?
Il nest pas de mon ressort dapporter des réponses.
Toujours est-il quelles sont multiples et découlent, entre
autre, de linexistence de fondements spirituels permettant
la mise en place dune morale juste. Il est impossible de
nier que les droits de lhomme ne sont quune religion
sans dieu(x) mise en place par les révolutionnaires pour
remplacer la chrétienté et quils sont inapplicables par
les hommes seuls.
On parle de violence, on fait des statistiques. Cest donc
quelle est visible, quon la voit, cest à dire
que lon en est témoin. Si la violence peut être exercée
visiblement cest que les témoins sont lâches ou que
lapplication des peines est trop faible.
Qui sont les témoins?
Ce sont les autres élèves dune part, mais se sont surtout
les professeurs, responsable de leurs classes. On entend trop
dire que ce nest pas à eux de faire la police. Si! Leur
rôle est dêtre éducateurs, adjoint des parents.
Léducation passe par lenseignement de la
non-violence. Lorsque lamplitude du désordre est telle
quaujourdhui, cet enseignement devient la seule
priorité.
Mais il ne sagit pas de prôner la tolérance, mot
employée à tord et à travers et qui na plus aucun sens.
Il faut apprendre le respect dautrui et pour cela le
respect de sois même, la confiance en sois, en un mot la fierté
et non pas lorgueil. Or léducation nationale, au nom
de légalité recherche luniformisation,
lunité, lidentique et, par conséquent, annihile
lêtre.
La violence est un état de fait. Elle ne choque plus mais elle
fait peur. Un cheval lorsquil sent la peur de son cavalier
devient dangereux alors que lorsquil est mené par un
cavalier ferme, il est, à priori, inoffensif.
Les professeurs devraient tout dabord apprendre la fermeté
le courage et le sens du devoir. Envahis par le peur, les
surveillants ne peuvent surveiller, les directeurs diriger.
Ainsi lanarchie sinstaure peu à peu. Ce serait un
comble que létat de droit soit inexistant même dans les
écoles.(peut-être est-ce déjà le cas dans certaines.)
Et que fait
létat? Ils rajoutent des policiers à la sortie et des
surveillants (noublions pas que se sont des emplois
jeunes) qui ne changent rien. Létat essaye
datténuer voire de masquer la réalité, la violence, la
banalité faudrait il dire? Mais il faut lattaquer en
profondeur, à la source tout en la punissant de lautre
côté.
Il parait difficile de demander à létat de
sattaquer à lorigine de la violence puisque la
politique se résume actuellement et sans exception à des haines
de personnes comme de partis où le fric a certainement son mot
à dire. En revanche, réclamer lapplication des peines
paraît, dans le contexte actuel, réaliste: les lois sont là,
les policiers sont présents, restent les juges. Ces derniers
sont, il est vrai, guider par le politiquement correcte:
lavancement...?
Toujours est-il que le phénomène de violence dont nous sommes
témoins aujourdhui doit être impérativement stoppé car
il est préjudiciable à lavenir de la France qui a assez
de problèmes. Plus létat attend, plus la situation
saggrave et plus il sera difficile de rétablir
lautorité.
Par Baudouin